Un début, et une fin, prochainement.

Un début, et une fin, prochainement.
Il faut toujours un début, ainsi je commence : Bienvenue.

Création d'un autre, je ne sais pas vraiment pourquoi, un autre que celui ci. Peut être un nouveau départ, une nouvelle vision des choses dont il paraitrait que j'ai besoin.
Une vie, un rêve, une chute, un cauchemar. Le résumé en est trop bref, trop simple, et il faut l'avouer, trop caricaturé. Passons donc.
Nous conservons tous en nous des souvenirs, souvenirs de bonheur et de bien être qui nous font tenir par temps de cauchemars. Désormais sans arrêt je me remémore de nos baisers, nos regards, notre nouvel an, nos soirées ensemble, nos longs coups de téléphone, bref je nous remémore nous. L'Amour, vu avec mépris désormais, trop vite achevé à mon goût, goût non partagé. Que faire quand le seul refuge se trouve être l'objet de la souffrance ? Mon cauchemar porte un visage, le sien, ou plutôt, le mien. Laissez moi me décrire, je suis naïve, je veux croire en vous, ce qui me fait paraître d'autant plus conne. Caractère de merde qui m'a joué des tours, je suis désormais faible. Je suis effrayée, effrayée par vous, par la vie, par les décisions, par moi, par ma vie. Non, je ne vous dirais pas que ma vie est une chose horrible, que je mérite votre compassion, votre pitié. J'ai connu des hauts, des bas; et disons que récemment j'étais en haut, puis un faux pas m'a fait chuter en bas, tout en bas. Désormais, je suis seule, et je contemple les sommets en espérant un jour y retourner, mais je n'y serais plus comme avant, plus avec celui avec lequel je voudrais être. On m'a dit " Mieux vaut être seule que mal accompagnée". Qui a cru que j'étais mal accompagnée, arrêter de juger et apprenez à respecter les choix de l'autre.
Dans un cauchemar, la douleur semble fausse et illusoire. Le cauchemar est pour moi trop réel, j'ai mal, je le sens. Si je le pouvais, je me ferais mal, putain de promesses, il faut attendre le 7 juillet.

Et bien alors, tu n'as pas encore fui ? Tu devrais, fui tant qu'il est encore temps. Je ne pense pas t'apporter quelque chose. On m'a dit que j'étais quelqu'un de bien, viens en douter avec moi. En partie à cause de moi, elle est morte, et à cause de moi, je vais être morte. Je suis fragile, faite attention, et ne vous attachez pas.
Oui, si tu ne l'as pas deviné, je suis triste. Triste d'avoir perdu un amour auquel je tenais, triste de m'être perdue moi même. Faut-il vraiment en rajouter ? Je ne pense pas mériter l'attention, ou alors seulement quand je joue le rôle de quelqu'un d'autre, comme au théâtre. Jouer la comédie est ma spécialité, ne croyez pas en mes sourires, ils sont faux et éphémères. Mais croyez en mes yeux, ne dit-on pas qu'ils sont le reflet de l'âme ? Mon âme est noyée alors en ce moment.

Le ton du blog est donné, veux-tu vraiment continuer ?

# Posté le mercredi 01 juillet 2009 12:42